Salon de Nîmes, deuxième !

10/24/2018

Salon de Nîmes, deuxième !

Nous étions prêts pour cette nouvelle édition

Alors là, on voit tout de suite que nous ne sommes plus des novices !

L’an dernier, première participation au salon pour l’association nouvellement relancée, il avait fallu essuyer les plâtres, trouver nos marques, faire connaissance.

Cette année, pfffouhhh, quelle organisation !


Les grilles et tables ont été montées la veille ; nous avons le stock de pinces à dessin pour fixer les bannières et les affiches, sans avoir à recourir au scotch de miséreux. Nos bannières sont belles, nous avons des cartes de visite pour l’asso et des slogans accrocheurs. Le top ? des badges individuels au logo de l’association, que nous arborons tous avec une fierté non dissimulée !

Les tables sont recouvertes d’un tissu vert bouteille parfaitement assorti aux nouvelles affichettes de la fac, nous avons un stock de crayons Heredis de folie, nous exposons fièrement les nombreux flyers et cartes laissés par les anciens étudiants et une dizaine de mémoires.

Gigi Lopez est arrivée après quelques inquiétudes à accrocher son arbre sonore, qui fait bel effet au bout de la table.

   

Le stand, vide parce que c’est midi ; à droite, Marvin (nourri exclusivement aux cranberries !) fait le couillon sous l’œil perplexe de Laetitia.


Nous sommes nombreux à être venus parler de notre DU : Gigi Lopez et Catherine Doucet, Jean-Michel Ambrosini, Marvin Vendeville, Laetitia Simon, Sandrine Cadot et Catherine Bec, et puis peu à peu se rajoutent Mathieu Lacourbas, Emmanuelle Krzywanski, Ti Borto, trois Racines Carrées de passage, Anne-Muriel Guiraud... Sprz fait une apparition furtive avec son mari. Gilles Rouby et Fabien Larue font bande à part et jouent les pro dans leur coin mais on les aime quand même. Nathalie Mougin (première promo) et Bernard Février (Promo Lautrec, secrétaire de l’UGG et grand coordinateur en chef du salon) s’activent sur les stands de leurs cercles respectifs. Lucie Spor (Promo Racinée Carrée), jeune Lorraine accompagnée de son papa (qui lui a refilé le virus de la généalogie) a rempli son bulletin d’inscription pour rejoindre notre association qui compte désormais plus de 70 membres.  


Très vite, nous nous installons : le café du petit matin laisse place au Muscat corse, dans lequel on trempe les Canistrelli. J’ai beau émettre des objections sur les miettes molles que l’opération va entraîner, je n’arrive pas à en dissuader les autres, parce que c’est trop bon.

 

Nous enchaînons avec l’apéritif offert par la mairie, qui nous donne l’occasion de trinquer avec Mme Ortega et M. Olivier, venus d’un colloque juste à côté, qui ont profité de la proximité pour répondre à notre invitation. M. Olivier, qui a troqué son jean et sa veste noire contre un élégant costume gris, a toujours l’œil qui pétille (ouf, nous voilà rassurés !), Mme Ortega n’a pas changé et parle avec un débit de mitraillette des 80 demandes d’inscription au DU et des difficultés administratives qu’elle rencontre trop souvent…

Et nous répondons à toutes les questions des visiteurs intrigués :

  •      C’est bien, ce DU ?
  •      Vous croyez, à mon âge ? Il y a dix ans, je dis pas, mais maintenant…
  •      Comment ils sélectionnent ? J’ai des chances d’être pris ?
  •      C’est cher ? Y a moyen de le faire financer ? parce que c’est cher,             quand même…
  •      On ne peut pas assister en auditeur libre ?
  •      Il faut quoi, comme formation, pour réussir ?
  •      Y a quoi, comme cours ? et c’est intéressant, ça ?
  •      Le mémoire, c’est pas trop de boulot ?
  •      Et qu’est-ce qu’il vous a apporté, ce DU ? Ça sert, vraiment ?
  •     Moi, j’ai un grand-père qui.. / une ancêtre que…/ (suit un problème          invraisemblablement long qui aurait pu être résumé en 12 secondes ),      vous savez comment il faut faire ?
  •      Vous en êtes où, vous, vous êtes professionnel ?
  •      Et votre association, là, quel est son rôle ?
  •      On gagne sa vie, dans la généalogie ?

 

Même pas de moment de pause pendant les conférences : certes, c’est plus calme, Marine Leclerq et sa généalogie médicale, Fabien Larue et sa guerre de 14 attirent du monde à l’étage, mais ceux qui restent à notre stand s’y attardent, racontent leurs projets, leurs envies de reconversion, leur passion pluridécennale pour la généalogie… Ça nous fait sourire : c’est nous, exactement, il y a quelques mois !

 

Et nous réalisons que depuis le dernier salon, nous avons avancé.

Nous avons mis en œuvre nos projets, construit un début d’activité professionnelle, réglé des questions de statut et mis en avant nos spécialités.

Nous nous sentons de plus en plus légitimes dans ce milieu de la généalogie : nous étions la curiosité exotique du précédent salon (« oh, des jeunes ! »), nous sommes aujourd’hui une association avec laquelle l’UGG est heureuse de pérenniser les liens pour moderniser sa communication et insuffler de nouvelles idées.

 

Et nous nous retrouvons toujours avec autant de plaisir, nous adorons mettre des visages sur les noms lus sur Facebook, nous partageons un même enthousiasme et un même plaisir de parler généalogie.

La conclusion s’impose : nous serons là pour le salon de l’an prochain.  Nîmes, version 3.0.

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